Le cafard, comment s’en débarrasser ? Gros plan sur cet insecte envahissant !

Les cafards sont des insectes très connus par leur mauvaise réputation : sales, grouillants, dégoûtants, ils ont leur place dans nos expressions du quotidien (on dit qu’on l’a quand on ne se sent pas très en forme) et dans les médias horrifiques comme les films ou les jeux vidéo tant ils nous révulsent. Pour couronner le tout, ces petites bêtes peuvent se retrouver dans nos maisons et, dans les cas les plus critiques, les infester au point que des professionnels doivent être appelés en renfort. Mais comment gérer au mieux une infestation de cafards ?

Point sur les cafards : mieux les connaître pour mieux les combattre

Les blattes sont des insectes très communs : en France, plus de 4500 espèces différentes de blattes sont recensées. Parmi celles-ci, seulement quelques-unes sont des nuisibles qui chercheront à élire domicile chez vous tandis que les autres se contenteront de vivre leur vie à l’extérieur sans vous déranger le moins du monde. Extrêmement robustes et étrangement malins, ces insectes savent s’adapter à des conditions rudes et sauront déjouer la plupart de vos pièges grâce à un instinct de survie bien développé. Se reproduisant très rapidement, c’est un insecte dont la population croît très vite. Ainsi, deux individus peuvent être à l’origine d’une infestation massive en très peu de temps. Avec leurs longues pattes et leur forme aplatie, ils sont capables de courir à une vitesse impressionnante et peuvent se glisser dans des interstices où l’on ne penserait pas à les chercher. Se nourrissant de tout ce qu’il trouve (même de cartons ou de colle si rien de mieux ne se présente) en très petite quantité et capable de supporter de longues périodes de jeûne, c’est un insecte que l’on pourrait, hélas, qualifier d’ »increvable ». Pourtant, des solutions existent pour se débarrasser d’une infestation de cafards, quelle que soit sa taille !

Comment reconnaître une infestation de cafards ?

Tout d’abord, évitons de paniquer. Un cafard qui s’est retrouvé par erreur dans votre salon n’est pas nécessairement signe d’une infestation. Assurons-nous donc que les cafards essaient bien d’envahir votre habitation avant de sortir l’artillerie lourde.

Tout d’abord, il faut savoir que les cafards ne sont pas forcément si faciles à repérer. Ayant un mode de vie majoritairement nocturne, il est rare qu’ils viennent parader dans votre salon en milieu de journée et c’est pourquoi il est possible de les remarquer une fois que la colonie est bien installée. Après tout, ils ne survivent pas sur Terre depuis 200 millions d’années pour rien ! Heureusement, il existe des signes qui peuvent vous alerter sur la présence ou non de cafards. Si vous avez des doutes, vous pouvez suivre les étapes suivantes.

Quels sont les signes de la présence de cafards dans mon habitation ?

Les cinq signes détaillés ci-dessous peuvent vous aider à remarquer une infestation de cafards avant qu’elle ne prenne des proportions dramatiques. Même si vous n’avez pas de soupçons, pensez à effectuer régulièrement une petite vérification, juste au cas où !

Voir des cafards, vivants ou morts

Bien évidemment, le premier signe de la présence de cafards est… Un cafard. Vivant, vous le croiserez plus probablement la nuit alors qu’il essaiera de se réfugier dans la cachette la plus proche pour vous échapper. Le cafard est rapide et se faufile, il est possible de ne le repérer que du coin de l’œil. Trouver un cafard mort est un signe moins évident, notamment si vous avez des chats qui vous font régulièrement des cadeaux sous forme de blattes et autres insectes peu ragoûtants, mais cela devrait également éveiller votre vigilance quant à un éventuel problème d’invasion. Si vous voyez des cafards en journée, cela signifie que l’infestation a pris de l’ampleur est qu’il est plus que temps de faire appel à une entreprise de désinsectisation avant que les cafards ne vous réclament un loyer.

Trouver des déchets d’œufs et de cocons

Lorsque les œufs de cafards éclosent, ils laissent derrière eux la poche les contenant. De même, les larves quittent leur cocon en l’abandonnant derrière elles. Si ces restes se trouvent habituellement dans les nids, il est possible d’en retrouver des parties qui sont restées accrochées à l’insecte et en sont tombées lors de ses déplacements. De plus, lors de la mue (qui intervient plusieurs fois dans le cycle de vie d’un cafard), les mues tombent à proximité des nids et peuvent facilement y être trouvées à l’œil nu, de même que les restes de cocon et les œufs qui sont suffisamment gros pour être vus. Avec l’aspect d’une capsule transparente, il est facile de les prendre pour un morceau de papier d’emballage ou de plastique mais il n’en est rien ! C’est l’un des signes les plus parlants d’une infestation : qui dit petits cafards en développement dit nid à proximité immédiate.

Remarquer une mauvaise odeur

On ne le sait pas forcément, mais les cafards dégagent une substance malodorante, qui est en réalité leur moyen d’attirer un partenaire pour se reproduire : plus l’infestation prendra de l’ampleur, plus l’odeur de ces phéromones sera présente.

Trouver des excréments de cafard

Les déjections des cafards ressemblent à des restes de café moulu. Avec une taille d’environ un millimètre, elles ne sont pas très difficiles à repérer car souvent rassemblées. Sur certaines surfaces, elles créent des traces de coulées caractéristiques de la présence d’un nid à proximité.

Remarquer des dégâts dans ses placards

Un peu à la manière des souris, les cafards n’hésiteront pas une seconde à s’en prendre à vos aliments, même s’ils sont bien emballés. Avec une préférence pour les fruits bien mûrs ou les aliments à forte teneur en amidon, ils sont toujours partants pour un petit casse-croûte nocturne, surtout s’il est sucré. Cependant, les cafards sont omnivores et peuvent s’attaquer à tout type de nourriture. Ne vous attendez cependant pas à trouver vos placards ravagés en une nuit : les cafards mangent en très petite quantité, il faut donc inspecter ses placards et ses emballages avec minutie pour trouver des traces d’intrusion.

Où chercher ces signes ?

Si ces cinq signes peuvent vous aider à démasquer les cafards qui vivent chez vous, encore faut-il savoir à quel endroit les chercher. En effet, les cafards ont des cachettes de prédilection et aiment à faire leur nid dans des endroits plutôt renfermés, chauds et humides où ils seront en sécurité pour pondre leurs œufs. Fissures et petits espaces ou mêmes murs et plafonds, voici les endroits à surveiller en priorité.

La cuisine et la salle de bain

Difficile de faire mieux en terme de pièce chaude et humide. De plus, la cuisine regorge de toute la nourriture dont ces bêtes pourraient rêver ! Cherchez près des sources de chaleur : réfrigérateur, hotte, micro-ondes, cafetière, radiateurs… En alliant un micro-climat et une source de nourriture illimitée, le potentiel de reproduction des cafards est à son maximum.

 

Les meubles

Même les meubles ne sont pas à l’abri d’une invasion ! Fonds de tiroirs, étagères, et même mécanismes de portes coulissantes ou l’arrière du miroir de la salle de bain où l’humidité peut s’accumuler. Les cachettes sont nombreuses alors ne vous contentez pas d’une ronde superficielle ; pour trouver le cafard, il faut penser comme un cafard et ainsi chercher les endroits où vous aimeriez vous mettre à l’abri lorsqu’il fait triste et froid dehors.

Les micro-cachettes dans la structure de la maison

Un muret fissuré, un carreau de carrelage branlant, une plinthe décalée, un morceau de faux plafond déplacé, des lames de parquet qui ont bougé avec le temps, un coin de mur usé où un petit trou s’est formé… Tous ces petits détails auxquels on ne prête pas attention sont l’équivalent d’un manoir pour des cafards. Même si vous n’avez pas l’impression que le trou est suffisamment grand pour qu’ils y passent, il l’est : certains cafards peuvent s’aplatir jusqu’à seulement un cinquième de leur taille ! Pour un insecte déjà plutôt plat, c’est une prouesse qui leur permet de se glisser presque partout très rapidement, surtout lorsque l’on allie cette faculté à une vitesse de déplacement de plus d’un mètre par seconde… Il faut donc prêter une attention toute particulière à ces minuscules cachettes qui peuvent cacher une gigantesque infestation.

Les points d’eau

Si vous avez une piscine, un sauna ou un spa, c’est le rêve pour les cafards. Beaucoup d’eau et de la chaleur, notamment près des entrées et sorties de tuyaux d’évacuation ou d’arrivée d’eau, c’est l’endroit idéal pour vivre et se reproduire en masse. Mais pas besoin d’avoir un grand point d’eau pour ceci : une fontaine d’intérieur qui n’est jamais déplacée ou une fissure près d’un tuyau d’évacuation d’aquarium suffisent amplement à accueillir une colonie.

Quelles sont les causes possibles d’une infestation de cafards ?

Tout d’abord, il est nécessaire de rappeler qu’avoir un problème d’infestation (de cafards ou autres nuisibles) n’est pas forcément un signe de saleté ou de négligence, et il ne faut pas avoir honte de demander de l’aide le plus tôt possible au risque que la situation devienne incontrôlable, difficile à vivre, voire franchement dangereuse. Les cafards peuvent être attirés par de nombreux facteurs et s’ils ont décidé que votre maison deviendrait la leur, avoir une hygiène irréprochable pourrait bien ne pas suffire. Dans ce cas-là, il faudra tout de même faire appel à une entreprise de désinsectisation pour les expulser.

L’hygiène et la salubrité de l’habitation

Commençons tout de même par l’hygiène et la salubrité de votre logement : éviter l’humidité et ne pas laisser traîner de nourriture qui pourrait attirer les insectes est un bon premier pas pour faire en sorte que les cafards ne soient pas intéressés par votre habitation. Cependant, il n’est pas toujours aisé de nettoyer tous les recoins, notamment dans la cuisine ou la salle de bain où l’humidité peut stagner. Si possible, aérez votre habitation régulièrement pour assainir l’air et évacuer l’humidité résiduelle ainsi que les odeurs de nourriture. Si vous avez une fuite d’eau, le mieux à faire est de la réparer au plus tôt : en dehors des dégâts évidents qu’elle peut causer, une petite fuite peut tout à fait être la cause d’une infestation. Il est également nécessaire de s’assurer que la nourriture est placée dans des contenants hermétiques et de la rendre la moins accessible possible. Ce n’est pas toujours facile car les cafards ont des mandibules capables de s’attaquer à la plupart des emballages classiques, mais quelques boîtes et pots en verre ou en plastique de bonne qualité devraient pouvoir vous être utiles, en plus d’être esthétiques et bons pour l’environnement. Une infestation de cafards nécessite souvent un nettoyage en profondeur.

Les cafards venant de l’extérieur

Les cafards… Volent ! Comme si les voir grouiller au sol n’était pas suffisant, les cafards sont tout à fait capables de s’introduire chez vous par la fenêtre. Si vous savez qu’il y a un problème de cafards dans votre zone, l’installation de moustiquaires pourrait vous éviter des visites surprise. De plus, les plantes grimpantes peuvent faire de très bonnes échelles pour un cafard déterminé, car, oui, les cafards peuvent grimper grâce aux petites ventouses dont leurs pattes sont équipées. Si vous vivez en appartement ou en résidence, l’entretien des communs (et surtout du local à poubelles !) est primordial : même si toutes les habitations sont dans un état de propreté impeccable, une infestation dans un escalier principal, sous une poubelle ou dans un couloir peut « contaminer » toutes les habitations alentours en un rien de temps. Si vos voisins ont un problème de cafards, ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils n’arrivent chez vous. Si des mesures ne sont pas prises très vite, contactez le personnel en charge de l’immeuble pour que les voisins soient forcés de résoudre la situation.

Des cafards cachés dans vos produits

Les cafards peuvent tout simplement se cacher dans ce que vous achetez : chez un particulier ou chez un professionnel, comme nous l’avons vu, personne n’est à l’abri d’une infestation et il suffit d’un cafard pour démarrer tout ce chaos. Pour l’alimentaire, faites attention notamment aux fruits, gâteaux et pâtisseries dont l’apparence vous interpelle. Si vous y voyez quoi que ce soit qui ressemble à un œuf (comme un grain de riz blanchâtre) ou à une larve (un cocon grisâtre à marron), débarrassez-vous en. Ne prenez pas de risque !

Les cafards peuvent également être dans l’électroménager ou le mobilier, neuf ou d’occasion, que vous pourriez acquérir. Un unique cafard femelle dans un canapé peut, le soir-même, trouver une nouvelle cachette et y pondre ses œufs, déclenchant une infestation qu’il vous faudra alors traiter.

Quels sont les risques véhiculés par les cafards ?

Nous l’avons vu, personne ou presque n’est à l’abri d’une rencontre avec un ou cent cafards. Mais en dehors d’être plutôt inesthétiques et de s’attaquer à nos stocks de nourriture, qu’ont donc fait les cafards qui nous rende si hostiles envers eux ?

Les cafards et les dégâts sur votre habitation

Les cafards et blattes ne sont pas vraiment des insectes destructeurs : le tort qu’ils peuvent causer à votre habitation vient de leurs déjections. En effet, ces déjections en grande quantité peuvent attaquer la peinture et les autres revêtements et vous forcer à refaire les travaux sur la zone touchée. En dehors de cela, les cafards ne mangent pas de substances non-comestibles si ce n’est pas nécessaire. S’ils n’ont pas de nourriture, ils peuvent cependant s’attaquer au papier, au carton, à la colle, au cuir… Si les cafards ont installé leur nid dans vos murs ou votre plafond, le nettoyage peut s’avérer complexe et l’odeur peut avoir imprégné l’isolant. Idem pour les meubles et appareils électroménagers que vous voudrez probablement remplacer : qui veut faire du café dans une machine à café qui a servi d’hôtel à une colonie de blattes ?

 

Les cafards et les animaux de compagnie

Les cafards en eux-mêmes présentent assez peu de risques pour les animaux de compagnie. Les chiens et chats mangent souvent beaucoup d’insectes (ce qui ne veut pas dire pour autant qu’ils savent faire la différence entre un insecte inoffensif et un insecte dangereux !) et n’hésiteront probablement pas à s’attaquer à un cafard qui sprinte devant leur nez. Cependant, pour un petit animal comme un chaton ou un chien de petite taille, la carapace robuste du cafard peut endommager le tube digestif et causer dans le meilleur des cas une irritation inconfortable, dans le pire des cas un saignement qui peut avoir des conséquences graves. Pour les animaux de compagnie, le vrai danger vient des produits que vous pourriez utiliser pour endiguer l’infestation : pièges à glu et insecticides peuvent s’avérer extrêmement dangereux pour vos compagnons à quatre pattes. Un cafard qui ingère de l’insecticide pourrait être mangé par votre animal et, par conséquent, l’empoisonner. Il suffit parfois d’une toute petite quantité d’insecticide pour envoyer un gros chien en service de soins intensifs !

Les cafards : dangereux pour l’humain ?

Pour les êtres humains, le cafard peut s’avérer plus dangereux. Tout d’abord, il est possible d’être allergique aux cafards, et surtout à leurs déjections. Démangeaisons, plaques, inconfort, ces symptômes peuvent se manifester alors même que vous n’avez pas remarqué la présence des cafards chez vous. Leurs excréments, leurs mues ainsi que leurs traces de salive peuvent également déclencher des crises d’asthme ou d’eczéma chez les personnes à risques. Comme si cela ne suffisait pas, les cafards peuvent être vecteurs de maladies qu’ils peuvent « semer » un peu n’importe où par leurs déjections, en se baladant dans votre cuisine ou en grignotant votre nourriture, parfois imperceptiblement (un cafard mange en très petite quantité, mais sa salive est bien présente sur la nourriture à laquelle il s’est attaqué). Parmi ces maladies que les cafards peuvent transmettre, on compte la gastro-entérite, la salmonellose, la dysenterie, l’hépatite et plusieurs maladies parasitaires et infections fongiques…

En plus de tout cela, il ne faut pas négliger l’impact psychologique que les infestations peuvent avoir sur nous : des niveaux de stress élevés sur du moyen ou long terme peuvent avoir un impact très grave sur de nombreux aspects de notre santé physique. Les fonctions du cerveau et du système digestif notamment peuvent être perturbées par des périodes de stress intense comme l’on peut en vivre lors d’une infestation de nuisibles.

Pourquoi faire appel à une entreprise de désinsectisation ?

Vous l’aurez compris, même si vous adorez les animaux en tous genres, les cafards de maison ne peuvent pas être traités comme leurs cousins des jardins qui sont, eux, inoffensifs et ne font pas partie de la catégorie des insectes nuisibles. Pour éviter les effets secondaires d’une infestation qui peuvent être dramatiques il faut agir rapidement et efficacement.

Les méthodes d’extermination naturelles

Il est possible de prendre quelques mesures par vous-même pour vous débarrasser des cafards, notamment si vous trouvez l’infestation à ses débuts et que vous préférez vous tourner vers des méthodes 100 % naturelles et « do it yourself ». En dehors d’une hygiène irréprochable et d’une inspection minutieuse de votre habitation, certaines solutions peuvent vous permettre de tuer ou de faire fuir des cafards qui auraient élu domicile chez vous. Il faut cependant savoir que ces solutions sont souvent temporaires et moins efficaces qu’une désinsectisation professionnelle.

Fabriquer des pièges avec des substances alléchantes

Les cafards raffolent des aliments au goût sucré : par conséquent, il est facile de leur faire ingérer des substances nocives en masquant leur goût et leur odeur avec du sucre. Par exemple, une pâte à base d’acide borique et de lait concentré sucré placée stratégiquement sur le chemin emprunté par les insectes (il faut donc au préalable trouver leur nid ainsi que leur source principale de nourriture) vous permettra d’éliminer les adultes petit à petit. Vous pouvez également utiliser un mélange de sucre et de bicarbonate de soude en proportions égales. De la même manière, vous pouvez préparer une concoction de liquide sucré : le sucre attirera les cafards qui se noieront dans le liquide (à condition de prendre un contenant dont il leur serait impossible de sortir, comme un bocal profond). Ces solutions laissent en revanche des cadavres de cafards disséminés dans votre habitation, ce qui n’est pas franchement optimal ni agréable. De plus, si vous avez des animaux de compagnie, ils pourraient manger les cadavres de cafards empoisonnés.

Utiliser un insecticide naturel comme la terre de diatomée

Plusieurs insecticides entièrement naturels peuvent vous accompagner dans votre croisade contre les cafards : la terre de diatomée en fait partie. En la saupoudrant de sucre, vous la transformerez en friandise irrésistible mais létale pour les cafards. Attention en la manipulant : sa poussière peut être irritante pour vos yeux, il est donc conseillé de porter des lunettes de protection et de concocter votre mélange dans un endroit ventilé.

Les faire fuir avec des odeurs désagréables

Les cafards mangeront sans souci des substances non-comestibles pour survivre, car leur corps est capable de les digérer. En revanche, ils sont plus sensibles au niveau de l’odorat et certaines odeurs peuvent les repousser. C’est l’option idéale si vous n’avez pas de cafards chez vous mais savez que votre voisin en a, ou si vous en avez mais que vous ne souhaitez pas poser des pièges et retrouver des cafards morts aux quatre coins de votre maison.

Parmi les produits qui peuvent repousser les cafards, le vinaigre blanc est sans doute le plus pratique. Allié nettoyage précieux pour toute la maison, c’est un produit très facile à trouver que vous avez peut-être déjà dans vos placards ! Appliquez-le sur les plinthes, sous l’évier, dans tous les lieux où vous soupçonnez que des cafards pourraient se réfugier, ainsi que sur leurs chemins habituels. L’odeur les repoussera, mais attention : l’odeur du vinaigre blanc est assez forte et pourrait bien repousser les humains du foyer également !

Certaines huiles essentielles comme celle d’eucalyptus ou de lavande sont aussi désagréables (voire létales) pour les cafards. Déposez-en quelques gouttes sur du papier ou du coton à des endroits stratégiques et voyez la magie opérer. Cette méthode doit cependant être renouvelée chaque jour mais il faut surtout garder à l’esprit que les huiles essentielles sont des concentrés de plantes qui peuvent être irritants pour l’être humain et les autres animaux. De plus, certaines huiles essentielles sont mortelles pour vos animaux de compagnie, même à très petite dose ! Il est vital de bien se renseigner si vous souhaitez utiliser ces méthodes pour enrayer un début d’infestation.

Si ces solutions vous ont aidés, rappelez-vous tout de même qu’éradiquer une génération de cafards adultes ne suffit pas : les larves et les œufs, si vous n’avez pas pris les mesures nécessaires pour les éliminer, sont toujours là et vont produire d’autres cafards en capacité de se reproduire, et le cycle recommencera… Voilà pourquoi une désinsectisation professionnelle est recommandée : tous les cafards, quel que soit leur stade de maturité, sont éliminés sans que vous ayez à disposer des coupelles emplies de mélanges savants à chaque angle de pièce toutes les deux semaines. C’est alors que l’infestation est effectivement éradiquée et que le seul moyen qu’une nouvelle vague de cafards envahisse votre habitation est que des cafards viennent ou soient amenés de l’extérieur. De plus, n’oubliez pas que certains de ces produits peuvent être inconfortables voire dangereux pour la santé des habitants légitimes de votre maison : vous, vos enfants, vos animaux de compagnie… Certaines huiles essentielles notamment sont très toxiques pour les animaux de compagnie et pourraient brûler la peau de vos enfants en cas de contact direct.

Les avantages de la désinsectisation professionnelle

Même si plusieurs facteurs peuvent pousser à ne pas demander l’aide de professionnels (la gêne, l’inquiétude que cela ne fonctionne pas, la peur d’un tarif délirant, l’inconfort à l’idée que quelqu’un voie chaque recoin de notre maison…), cela reste la meilleure solution pour se débarrasser des cafards de manière efficace et durable. Voici quelques avantages d’une désinsectisation professionnelle.

Tout d’abord, lorsque les professionnels prennent le relai, vous économisez vos efforts : vous laissez l’équipe travailler dans votre logement pour ensuite le récupérer vide de ses occupants indésirables. Vous pouvez donc être débarrassés du poids physique et psychologique de la lutte contre les nuisibles, qui, vous l’aurez vite remarqué, finit par prendre toute la place dans notre vie et dans notre esprit.

Les désinsectiseurs seront capables d’évaluer l’importance de l’infestation et de la traiter efficacement en débusquant les cachettes grâce à leur œil entraîné. Cela permettra une intervention rapide et ciblée qui ne perturbera pas trop la vie de votre foyer.

Les professionnels sont habilités à utiliser des produits très efficaces qui ne sont pas accessibles aux particuliers : en effet, il faut pour cela des certifications et formations spéciales que seules des entreprises de désinsectisation peuvent obtenir. De plus, certains de ces produits pouvant être dangereux à la manipulation : ils ne sont pas si réglementés pour rien !. Il est donc nécessaire de laisser des professionnels expérimentés s’en occuper pour ne pas risquer un accident. Parfois, certaines entreprises pourront vous vendre des produits (autorisés à la vente aux particuliers, bien entendu) qui vous permettront de faire vous-même un suivi si vous avez peur d’une seconde infestation.

Faire appel à des professionnels est facile et rapide, et vous garantit des résultats : en effet, si vous êtes toujours aux prises avec les cafards après une désinsectisation, cela reste la responsabilité de l’entreprise car vous avez payé pour une extermination. Si vous choisissez de gérer le problème seul, alors vous ne pouvez compter que sur vous-même et si vos méthodes ne fonctionnent pas, il n’y a personne vers qui se tourner.

Quels critères sont à prendre en compte pour choisir une entreprise de désinsectisation ?

Il faut donc maintenant choisir son entreprise de désinsectisation, et il y en a beaucoup ! Plusieurs critères sont à prendre en compte pour vous aider à choisir une entreprise qui répondra à vos besoins.

Propriétaire ou locataire : qui s’en charge ?

Tout d’abord, il faut savoir que si vous êtes locataire de votre habitation, le problème ne se pose pas vraiment : c’est au propriétaire de veiller à ce que le logement qu’il vous loue soit salubre. S’il ne peut pas prouver que l’infestation est indubitablement de votre fait (mauvais entretien de la propriété), alors c’est à lui de se charger de tout le processus, du choix de l’entreprise au paiement ! Si votre propriétaire tarde à prendre les mesures nécessaires malgré vos signalements, entamez un litige mais, si possible, ne laissez pas la situation s’éterniser aux dépens de votre santé. Vous pouvez faire appel à un service de désinsectisation dont vous avancerez le coût de la prestation, et votre propriétaire vous remboursera suite à la procédure de litige.

Un devis et un contrat complets et compréhensibles

Avec la demande croissante pour des exterminations, certaines entreprises se sentent pousser des ailes lorsqu’il s’agit de rédiger un devis : en effet, les clients sont si désespérés de se débarrasser des bestioles qu’ils sont parfois prêts à payer des sommes à donner le tournis. Assurez-vous donc que le devis est lisible et qu’il fait sens ! Si vous avez la moindre question, l’exterminateur doit être en mesure de vous répondre et de vous expliquer tous les points qui ne seraient pas clairs à vos yeux. Attention cependant, il ne s’agit pas de chercher l’entreprise la moins chère ! Comme pour tout, la qualité a un coût. Le temps, l’expérience et les produits utilisés par les techniciens doivent évidemment leur être payés.

Le contrat également doit contenir toutes les informations nécessaires : vous sera-t-il demandé de quitter votre domicile durant l’intervention ? Plusieurs interventions seront-elles nécessaires ? Vous faudra-t-il préparer les lieux avant l’arrivée du ou des techniciens ? Une garantie est-elle offerte ? Tous ces points doivent être mis au clair avant que quelconque document ne soit signé.

Chercher des prestations adaptées

Toutes les entreprises d’extermination ne s’occupent pas des cafards : certaines se spécialisent dans les rongeurs, d’autres dans les guêpes, frelons et autres insectes volants… Vous gagnerez donc du temps dans vos recherches en vous assurant en priorité que l’entreprise pratique bien l’extermination de cafards.

Gare au travail bâclé !

Un bon exterminateur prendra le temps d’évaluer la situation : estimer l’ampleur de l’invasion, trouver les cachettes des nuisibles, vous poser des questions pour établir un diagnostic précis… Une inspection de bâtiment, même s’il s’agit d’une petite maison, ne se fait pas d’un coup d’œil et si tous les endroits touchés ne sont pas traités, la venue de l’exterminateur n’aura finalement pas servi à grand-chose car les cafards survivants pourront à nouveau coloniser tout l’espace qui leur est offert.

Des formations et produits agréés

Il est extrêmement important de s’assurer que les techniciens soient certifiés et formés : comme dit plus haut, avec tant de demande pour des exterminateurs, certains essayent de travailler hors des clous pour économiser de l’argent. L’intervention de techniciens qui ne seraient pas correctement formés aux pratiques d’extermination et à l’utilisation des produits peut être au mieux inutile, au pire dangereuse. De plus, les produits utilisés doivent être approuvés pour leur utilisation dans des habitations ou locaux professionnels par votre gouvernement, notamment si vous recherchez des produits éco-responsables avec une certification particulière. De plus en plus d’entreprises se tournent vers des solutions écologiques pour leurs produits, des solutions qui vous permettront non seulement de faire un geste pour notre planète mais aussi de minimiser les risques de réactions négatives aux produits, notamment les allergies et irritations bénignes. Nord Nettoyage n’hésite pas à offrir des formations à ses salariés afin que leurs connaissances et leurs capacités soient toujours à la pointe des dernières technique de l’industrie.

La relation client : un point important

Il est important que le professionnel que vous choisirez soit à votre écoute et capable de communiquer avec vous : il doit pouvoir répondre à vos questions, vous rassurer si vous avez des inquiétudes, vous expliquer clairement sa procédure et vous renseigner si besoin sur les méthodes et les produits utilisés, notamment si ceux-ci vous demandent de quitter votre habitation durant le traitement. De plus, son travail inclut également de vous donner des conseils pour éviter une seconde infestation.

Rechercher des garanties

Un professionnel qui croit en son travail n’a pas peur d’offrir des garanties : la plupart des contrats stipulent que si vous constatez encore la présence de nuisibles malgré avoir suivi scrupuleusement les recommandations, un deuxième passage vous sera offert pour résoudre définitivement le problème. Si une telle garantie ne figure pas dans le contrat, alors l’entreprise est libre de faire un travail bâclé qui vous laissera avec une maison encore envahie, sans avoir aucune obligation envers vous.

Comment fonctionne l’extermination ?

L’extermination des cafards prend place en plusieurs étapes au cours desquelles le professionnel avec qui vous serez en relation vous guidera. Même si vous serez accompagné tout au long de la prestation, voici quelques points pour que vous sachiez à quoi vous attendre.

La prise de contact

Il faut d’abord commencer par prendre contact avec des professionnels de la désinsectisation. En faisant appel à l’une des agences de Nord Nettoyage, vous pourrez obtenir rapidement un devis basé sur une première évaluation de votre situation, qui pourra être revu en fonction des résultats de l’inspection.

L’intervention

Un rendez-vous sera ensuite pris selon votre disponibilité pour passer au nettoyage. Après l’inspection, il ne s’agit pas seulement d’asperger du produit dans les recoins mais surtout de traiter le problème en profondeur. Chercher les causes de l’infestation pour y apporter les solutions les plus appropriées mais également faire de la prévention pour éviter l’apparition de nouvelles colonies et apporter des conseils sont des étapes clés d’une intervention.

Le suivi

Nord Nettoyage est une petite entreprise à l’écoute de vos besoins. Pour établir avec vous une relation de confiance, nous nous assurons de vous apporter le suivi dont vous avez besoin après l’intervention afin que vous puissiez reprendre le cours normal de votre vie l’esprit tranquille.

Comment s’assurer que les cafards ne reviendront pas ?

Les cafards sont partis : merveilleux ! Mais le travail ne s’arrête pas là. Il s’agit maintenant de s’assurer qu’ils ne reviendront pas, sous peine de devoir tout reprendre de zéro. De nombreuses solutions s’offrent à vous pour éviter le retour des cafards, ou, le cas échéant, endiguer un tout début d’infestation.

Endiguer un début d’infestation

Comme dit plus haut, il est possible de repousser les cafards et autres blattes ou même de les éliminer lorsqu’ils sont en petits nombres avec des méthodes que vous pouvez appliquer entièrement vous-même. Insecticides naturels, substances repoussantes, ces solutions peu coûteuses mais manquant d’efficacité et peu pratiques à mettre en œuvre peuvent vous donner un petit coup de pouce, mais prendre le problème à la racine et appeler une entreprise agréée sera bien plus intéressant sur tous les aspects, même financiers. En effet, lors de l’évaluation de la situation, une bonne entreprise ne vous facturera pas le même tarif si votre infestation est réduite et limitée à une zone réduite de votre habitation que si votre maison déborde de cafards dans tous les recoins.

Précautions à prendre pour éviter le retour des nuisibles

Le mieux est donc de s’assurer qu’il n’y aura pas de seconde infestation : pas même l’ombre d’un cafard, en fait. Pour ceci, voici une liste de quelques bonnes habitudes à prendre. Ces conseils peuvent également vous permettre d’éviter une infestation par de nombreux autres nuisibles comme les puces, les punaises de lit, les souris…

Nettoyer en profondeur ses appareils ménagers

Bien sûr que l’on nettoie son électroménager… Mais le fait-on correctement ? À quelle fréquence tire-t-on le lave-vaisselle, le lave-linge ou le four pour nettoyer derrière et en-dessous ? À quand remonte la dernière fois où l’on a démonté la cafetière ou le grille-pain pour un nettoyage en profondeur ? Les appareils ménagers chauffent et produisent bien souvent de la vapeur. On peut également y trouver des graisses ou des restes de nourriture : c’est un terrain parfait pour le développement de colonies en tous genres, cafards inclus. Préparer un planning de nettoyage en profondeur de ses appareils pour s’assurer que cela soit fait régulièrement peut vous permettre d’éviter une nouvelle infestation.

Accorder une attention particulière aux recoins sombres et chauds

Derrière le poêle, sous le lavabo, derrière la télévision… N’importe quel recoin sombre, chaud et possiblement humide est un terrain propice à la reproduction des cafards et doit donc être minutieusement nettoyé très régulièrement, même si vous n’y voyez pas d’œufs : mieux vaut toujours prévenir que guérir !

L’aspirateur et le nettoyeur vapeur : vos meilleurs alliés !

L’aspirateur vous permet de déloger d’éventuels œufs des recoins, comme entre les lames de parquet. Le nettoyeur vapeur est une machine qui semble contradictoire lorsque l’on parle de cafards : ils aiment la chaleur et l’humidité, et on leur donne de la vapeur ? La haute température du nettoyeur vapeur va en fait vous permettre de tuer très facilement œufs et larves si vous trouvez le ou les nid(s), mais surtout, la vapeur assainit et tue les bactéries qui pourraient attirer les cafards et bien d’autres nuisibles. Même si vous n’avez aucun problème d’infestation, c’est un très bon investissement pour l’hygiène globale de votre maison !

Ne jamais laisser traîner de nourriture ou de boissons

Laisser de la nourriture à l’air libre peut attirer toutes sortes de nuisibles, en dehors des problèmes évidents que l’ingestion de nourriture fragile laissée à température ambiante peut apporter. Il est indispensable de bien emballer vos aliments de manière hermétique mais aussi de ne pas laisser traîner de vaisselle sale qui pourrait attirer nombre de parasites.

Surveiller l’hygiène de vos animaux

Certes, il ne faut pas laisser de nourriture sans surveillance, mais que faire pour les animaux de compagnie en free-feeding ? Pour tenir les petites bêtes éloignées des gamelles de vos animaux, utiliser un dispositif pour les mettre en hauteur est un bon compromis. Infestation ou non, il faut changer l’eau de vos animaux de compagnie plusieurs fois par jour et nettoyer leurs gamelles régulièrement pour éviter la prolifération de bactéries. Les couchages également doivent être nettoyés : pour ceux qui ne passeraient pas en machine, le nettoyeur vapeur peut, là aussi, être un allié précieux.

Bien aérer son habitation

Il est important de garder un air sain dans votre habitation. Pour cela, aérer régulièrement est conseillé. C’est une pratique importante pour votre santé physique et votre hygiène mais aussi pour votre moral : l’air frais a un effet très positif sur le corps et l’esprit !

Vérifier régulièrement sa plomberie

Si vous avez ne serait-ce qu’une petite fuite, cela peut créer l’une de ces cachettes humides que les cafards affectionnent. Même si vous n’avez pas de raison de soupçonner une fuite d’eau, pensez à vérifier régulièrement votre tuyauterie pour vous assurer que tout est en ordre. Si vous constatez un problème, même minime, faites appel à un plombier au plus vite. En dehors des risques liés aux cafards, une fuite d’eau peut compromettre la structure d’un bâtiment sans même que l’on s’en rende compte, c’est pourquoi il faut la traiter de manière urgente.

Reboucher les trous et fissures

Si vous remarquez des fissures ou de petits trous liés à l’usure des murs ou des sols de votre habitation, par exemple dans les angles de murs, au bord des fenêtres, entre deux carreaux de carrelage, autour des évacuations d’eau ou des meubles et appareils encastrés, ils doivent être rebouchés au plus vite. C’est une opération rapide et assez simple à réaliser soi-même qui vous permettra d’éviter la formation d’une colonie dans vos murs, où les bêtes pourraient complètement ravager votre isolation, vous coûtant autrement plus cher qu’un sac de plâtre ou une cartouche de silicone.

F.A.Q

Les cafards volent-ils ?

Même si les cafards préfèrent en général rester au raz du sol, de nombreuses espèces sont capables de voler, plus ou moins bien et plus ou moins haut. Les blattes que l’on trouve le plus souvent dans les maisons sont des blattes germaniques qui ne peuvent pas voler mais parmi les trois autres espèces les plus communes en France, deux le peuvent. C’est pour cela que les cafards peuvent entrer par vos fenêtres : ne laissez pas traîner de déchets en dessous !

Les cafards peuvent-ils grimper ?

La plupart des cafards et blattes peuvent grimper aux murs, avec plus ou moins de dextérité en fonction de la surface et de l’espèce. La blatte américaine, par exemple, est incapable d’escalader des surfaces lisses à cause de sa taille et de son poids. En revanche, elle peut grimper le long du bois ou des murs à la surface rugueuse.

Comment savoir quelle espèce de cafard est chez moi ?

Parmi les quatre espèces de cafards que l’on retrouve habituellement dans les bâtiments, il est possible de savoir à laquelle vous avez à faire en étudiant la taille et la couleur de la bête : par exemple, la blatte germanique mesure entre 12mm et 15mm de long, tandis que la blatte orientale mesure entre 20 et 25mm de long et est de couleur bien plus foncée. La blatte américaine, encore plus grosse, peut atteindre 40mm de long et est de couleur brun-rouge. La plus petite de la famille, la blatte rayée, mesure seulement entre 10 et 15mm de long. Leurs œufs également peuvent avoir un aspect différent et être pondus différemment : individuellement ou dans des sacs seuls ou regroupés. Les différentes blattes ont de légères divergences de préférences en termes d’environnement et de nourriture mais ont généralement un comportement et des besoins plutôt similaires.

Les cafards sont-ils utiles ?

Comme toute créature, les cafards ont leur place dans la chaîne alimentaire. Cela ne veut évidemment pas dire qu’ils ont le droit de coloniser votre maison ! Cependant, même les blattes nuisibles en intérieur (qui représentent à peine une trentaine d’espèces sur plus de 4000 dans le monde) ont un intérêt pour notre planète car elles sont une source de nourriture pour beaucoup d’animaux bien plus agréables comme certains amphibiens. De plus, ce sont des insectes très intéressants par leur robustesse et leur résilience : peu d’animaux sont capables de vivre dans des conditions extrêmes, de jeûner 70 jours ou de vivre plus d’une semaine sans tête !

Combien de temps vit un cafard ?

Un cafard vit en moyenne 16 mois, et sa durée de vie est divisée en trois stades : l’œuf, un mois ou deux plus tard plus tard l’éclosion en larve, et entre six semaines et huit mois plus tard le stade adulte, où le cafard est capable de se déplacer et de se reproduire.

Combien d’œufs pond un cafard en une vie ?

Une femelle cafard peut être fécondable jusqu’à 30 fois au cours de sa vie. Chaque oothèque (une enveloppe contenant plusieurs œufs) peut contenir jusqu’à 50 ou même une centaine d’œufs, selon l’espèce. D’autres espèces pondent des œufs individuels (qui ne sont pas protégés par l’enveloppe d’une oothèque), par exemple dans les parquets. Pour le mettre à notre échelle, une année peut voir environ quatre générations de cafards, c’est pourquoi il est très important d’effectuer un suivi après une procédure de désinsectisation.

Combien y a-t-il de cafards dans une colonie ?

Les cafards ne vivent pas vraiment en colonie organisée comme les fourmis ou les abeilles où chacun à un rôle et une mission bien définie. Ils se contentent plutôt de se reproduire autant que possible, ce qui est en général quasi-illimité car les cafards peuvent se nourrir de presque n’importe quoi et jeûner pendant de très longues périodes s’ils n’ont pas de nourriture. Le manque de ressources n’est donc pas un problème et une colonie de cafards peut se développer virtuellement de manière infinie jusqu’à une intervention humaine.

Est-ce que les cafards piquent ?

Les cafards ne sont pas pourvus de dards : ils ne peuvent pas piquer. En revanche, ils peuvent tenter de mordre des animaux bien plus grands qu’eux s’ils sont immobiles, par exemple endormis. Pas de panique cependant, seules les plus grandes espèces ont suffisamment de force pour percer la peau d’un être humain.

 

L’eau de javel peut-elle tuer les cafards ?

Une maison rencontre au moins une invasion d’insectes nuisibles dans sa longévité. Que cela soit une infestation de fourmis, de termites, de punaises ou encore de cafards. Le plus inquiétant, c’est que ces insectes envahisseurs se déplacent en colonie, en grande colonie. En défaut de détection à temps et de traitement, leur présence s’avère d’abord dérangeante, mais peut aller jusqu’à devenir dangereuse. Nord nettoyage est une entreprise qui offre plusieurs services, dont l’examen du domicile pour le décèlement et l’éradication de bestioles nocives. Bien que des solutions faites maison existent, et d’ailleurs beaucoup y prennent recours, faire appel à des professionnels se tient plus sage. Car, au cas où la méthode entreprise soit erronée, les efforts fournis n’auraient servi à rien, mais ils peuvent aussi empirer la situation. Tel avec l’eau de javel, il se révèle que celle-ci n’aide en aucun cas à l’élimination des cafards comme on a tendance à le penser.

 

Les cafards, que sont-ils ?

 

Les cafards sont des insectes de l’ordre des blattoptères. Ils sont classés parmi les petites bêtes les plus nuisibles, retrouvées dans le milieu humain. Comme ses semblables, on les retrouve en groupe et présente un taux de reproduction très élevé. L’académie respective traitant ce sujet enregistre plus de 6 000 variétés de blattes vivant dans l’environnement de l’homme, dont la blatte allemande, la blatte des jardins et quelques autres espèces sont les plus répandues et connues. Le cafard est de forme aplatie, de couleur marron/brune en général, mais qui peut se porter du jaune au noir de temps en temps. Il mesure à peine quelques millimètres, 10 mm pour les plus petits et environ 45 mm pour les plus grands. Il est muni de deux longues antennes qui leur servent de moyens de communication et de reconnaissance. Un cafard peut survivre jusqu’à douze mois dans un environnement propice. Néanmoins, certains ne tiennent que six mois, dans le cas où on ne les débusque pas avant ce délai. Un avantage pour leur colonie, mais qui est dommage pour l’humain : une blatte femelle produit jusqu’à 100 000 œufs durant sa vie entière.

 

Comment savoir si son domicile est infesté de cafards

 

De sa petite taille, les cafards se dissimulent très bien et très facilement, malgré qu’ils vivent en colonie. Toutes petites cachettes et entrées sont source de repères pour eux. Comme la plupart des blattoptères, les cafards prospèrent dans les milieux chauds et humides. Ces deux caractéristiques favorisent fortement leur multiplication. Vu leur capacité de s’adapter et de se cacher dans des endroits souvent inaccessibles et impensables pour l’homme, il est difficile de les démasquer. Quand même, les blatticidés ne sont pas irréprochables, car malgré ces avantages à leur faveur, ils laissent derrière eux des traces visibles de leur passage.

• Leurs excréments
Rusés pour se dissimuler, mais pas assez pour dissimuler leurs excréments ! Le premier signe de présence de blatte est l’éparpillement de petits résidus noirs d’à peine un millimètre sur les surfaces de la maison. Les déjections de cafards ressemblent de près à du café moulu. La plupart du temps, ces chiures se retrouvent à proximité de leur lieu de vie. La présence de celle-ci, par contre, prouve la forte présence de ses insectes dans le domicile.

• Leurs mues
Eh oui ! Les cafards muent et laissent derrière eux de petits cocons très reconnaissables. D’autre part, les femelles pondent leurs œufs dans de petites poches translucides. Elles les déposent dans des endroits idéals pour l’éclosion, donc on peut les retrouver n’importe où, et une fois éclos, ces poches se dispersent partout. De ce fait, si vous retrouvez des mues minuscules et des poches miniatures, c’est que les blattes sont quelque part et qu’ils ont déjà accompli une certaine phase de multiplication.

• Des cafards en vues
Les cafards sont des insectes nocturnes. Donc, la meilleure façon de les débusquer, c’est de les surprendre la nuit. Si vous suspectez une infestation de cafard, une fois la nuit tombée, allumez brusquement la lumière, des dizaines devraient dévaliser les denrées alimentaires et chercheront à se disperser en un clin d’œil une fois éclairé. Sinon, si les blattes osent s’aventurer dans la maison à l’air libre durant le jour, c’est que leur présence est considérable.

 

Que faire pour éliminer les cafards ?

 

Plusieurs personnes concernées choisissent de traiter elles-mêmes l’éradication des cafards. En utilisant des insecticides de tous genres. Bien que des produits adaptés et plus ou moins efficaces (à condition de bien les utiliser) pour l’éradication des blattes se vendent sur le marché, procéder par soi-même n’est pas tellement conseillé. Il est recommandé de faire appel à des entités professionnelles afin d’obtenir un résultat satisfaisant. Nord nettoyage accomplit justement ce genre de tâche, y compris le nettoyage, le débarras et la désinfection de vos lieux de vie. Le problème d’exécuter soi-même le travail est le risque de non-connaissance des matériels et produits nécessaire. Entre-temps, pour les éviter, veillez à bien aérer la maison, éviter de laisser traîner de la nourriture partout et faire souvent le ménage.

 

L’eau de javel est-elle une solution opérante ?

 

Non, l’eau de javel n’est pas le produit adéquat, ne serait-ce que pour toucher au minimum la notoriété des blattes dans la maison. Au contraire, les compositions de l’eau de javel favorisent la reproduction des insectes. Eh oui ! Malgré ses effets désinfectants et anti-bactérie, l’eau de javel ne peut pas remplacer un insecticide et n’en est guère pas un ! Enfaîte, elle dégage une odeur qui attire les cafards, en vue de la ressemblance de cette odeur par les phéromones produites par ces insectes pour leur reproduction, voilà pourquoi la diffusion d’eau de javel dans son lieu de vie ne ferait qu’attiser la fécondation des cafards. D’autres liquides comme le vinaigre blanc ou l’ammoniac se tiennent bien plus efficaces.
Pour éviter une grande invasion qui pourrait devenir incontrôlable, il faut agir vite et consulter un service professionnel spécialisé. Nord nettoyage possède plusieurs années d’expertise dans le domaine de la désinfection, la société déploie aussi son équipe pour une dératisation, désourisation, etc.

Comment venir en aide à un proche atteint du syndrome de diogène ?

Ayant existé depuis si longtemps, le syndrome de Diogène touche généralement les personnes âgées 60 ans et plus, mais il reste toujours des cas particuliers. Le plus souvent, ces victimes ne vous demandent rien alors qu’apparemment elles ont besoin de tout.

Découverte de la maladie

Découvert par Shaw et Mac Milan en 1966, cette maladie est un trouble de comportement obsessionnel qui entraîne une personne à négliger la propreté de son corps et tout l’environnement qui l’entoure. Elle peut se manifester aussi inversement ; la personne ne supporte pas le moindre désordre et les saletés qui l’entourent. À l’époque, il n’y avait aucune dénomination à ce syndrome. Ensuite, l’appellation « Diogène » vient de Diogène de Sinope, un philosophe voulant se rapprocher de la nature. Il détestait les règlements de la société, car il veut vivre librement sur tous les plans (mentalement et matériellement).

Qui sont les personnes les plus touchées ?

Selon les scientifiques, 75% des personnes atteintes de cette pathologie sont célibataires contre 10% en couple. En général, ce syndrome lié à l’insalubrité affecte principalement les personnes âgées plus de 60 ans et aussi les pauvres. Toutefois, rien n’est sûr. Tout le monde peut être touché par la maladie, quelle que soit sa catégorie sociale ou professionnelle. D’après Shaw et Mac Milan, ces experts en gériatrie, les veuves et les mères qui ont perdu leur enfant sont les plus ciblées. C’est tout à fait évident, vu le choc émotionnel causé par la perte d’un proche.

Quels sont les signes de la maladie ?

Le syndrome de Diogène se présente sous plusieurs façons. Si quelqu’un a un comportement étrange, devient trop négligeant à vos yeux et se renferme en lui-même tout en refusant d’être aidé, il se pourrait bien que cette personne soit atteinte d’un trouble pathologique. Cette négligence est surtout observée au niveau de l’hygiène corporelle et l’état du logement des malades. Elles ont malheureusement tendance à s’entourer de bazar et de saleté dans leurs milieux de vie. Accumulation d’ordures, d’aliments périmés et même des excréments envahissent son environnement, suivi des odeurs insupportables. Malgré cela, elles restent indifférentes. Vous remarquez aussi que la personne atteinte du syndrome de Diogène a beaucoup de difficultés à entretenir une bonne relation avec ses voisins et même ses familles. Cette maladie s’associe tout à fait à l’absence de toute honte concernant son état et un refus de soutien. La personne devient ainsi très distante en étant si soupçonneuse. Vis-à-vis des objets, elle développe des comportements inhabituels qui se manifestent en deux cas bien distincts :

  • Diogène passif : la personne concernée par le syndrome de Diogène passif déteste nettoyer, ranger les objets de son habitation. Le désordre total.
  • Diogène actif : la victime aime ranger et collectionner différents objets tels que les journaux, des magazines, toutes sortes de boîtes et encore beaucoup de choses presque toutes insignifiantes.

Comment prendre en charge une personne atteinte du syndrome ?

Aider une personne souffrante du syndrome de Diogène reste toujours difficile. Parfois, les manifestations extérieures poussent leur entourage à se poser des questions ; Est-ce un choix de vie ou une réaction pathologique ? Quoi qu’il en soit, ces personnes souffrent vraiment de troubles psychiques qui nécessitent sans trop attendre une prise en main particulière. La démarche doit être assez rigoureuse. Comme vous le savez, la plupart des personnes touchées par cette maladie vivent constamment dans le déni. Agir avec force ne fait qu’aggraver la situation et pourrait entraîner des conséquences dévastatrices chez les patients. Il faut être plus prudent. Voici quelques conseils pour vous aider à intervenir efficacement :

  • faire une approche aimable avec délicatesse et tirer toutes les informations possibles en se rendant directement à son domicile ;
  • réaliser une évaluation médico-sociale ;
  • prendre contact avec le médecin traitant de la personne malade ;
  • au cas où le patient refuse d’être suivi par un médecin, créer un milieu relationnel afin d’établir la confiance entre vous et le patient ;
  • fournir au mieux une aide psychologique pour qu’il puisse remonter la pente progressivement.

Actuellement, l’existence des différentes associations et organismes peut aussi accompagner les malades atteints du syndrome de Diogène ; un accompagnement sanitaire, social, technique et surtout médical.

Que font ces organismes ?

Pour faire face à cette maladie, vous devez savoir que toute aide soit la bienvenue. Des associations essaient par leurs propres moyens d’intervenir auprès de la personne et de son entourage. En effet, elles proposent un suivi périodique jusqu’à ce que la personne soit guérie. Grâce à leur méthodologie de travail, ces organismes travaillent étroitement avec la personne concernée afin d’établir un climat de confiance. Tout d’abord, leur but est d’obtenir son approbation pour nettoyer le milieu de vie. Ensuite, dresser avec la personne une liste des choses à conserver ou à jeter dans le but de lui promettre un cadre de vie sain beaucoup plus supportable. Au cas où l’état du patient dégénère plus que vous ne l’avez souhaité, il est conseillé d’aller directement dans des centres hospitaliers qui assureront à leur tour la prise en charge de la personne avec soins médicaux plus particuliers.

Comment nettoyer après le syndrome Diogène ?

Pour des raisons plus qu’évidentes d’hygiène et de sécurité, il est obligatoirement nécessaire de tout remettre en ordre et d’assainir les conditions de vie. Cela vaut pour le bien du patient et aussi de ses proches. Dans ce cas, il est plus judicieux de faire appel à des professionnels du nettoyage vu le désastre créé par la personne atteinte. Etant bien formés, méthodiques et aussi bien équipés, ces derniers savent parfaitement comment s’y prendre pour retransformer le lieu d’habitat en un endroit plus décent et habitable à la suite des dégâts causés par cette grave maladie. Voici les étapes importantes à suivre pour procéder au nettoyage après Diogène :

  • jeter les objets inutiles et encombrants que le malade avait accumulés ;
  • trier et conserver les dossiers officiels ;
  • remettre en état le lieu de vie du patient : pour ce faire, il faut utiliser une monobrose, un aspirateur, ou d’autres machines afin d’effectuer un grand nettoyage ;
  • Désinfecter le lieu avec des produits spécifiques.