Le guide complet du syndrome de Diogène : définition, cause, diagnostic, solution

Il s’agit d’une forme de trouble psychique assez difficile à décrire. Le syndrome de Diogène touche des personnes aux différents profils qui ont pour seule caractéristique ordinaire leur refus d’obtenir toute aide extérieure. Isolement social, conditions de vie insalubres, manque d’hygiène, sont cependant des signes de détection de cette maladie. Les différentes périodes de confinement en 2020 et 2021 ont contribué à l’augmentation du nombre de cas notamment dues à l’isolement social des malades.

Pourtant, comment reconnaître un syndrome de Diogène ? Quelles en sont les causes ? Et comment le traiter ? Dans cet article, vous trouverez plus d’informations sur ce syndrome ainsi que l’intervention des entreprises de nettoyage.

Des entreprises de nettoyage se sont spécialisées dans le cas épineux de l’intervention dans les locaux de gens atteints du syndrome de Diogène, qui par la suite, les pousse à habiter dans des conditions insalubres, remplies de monceaux de détritus, de déchets et/ou d’excréments humains. Le manque de propreté est un facteur problématique.


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Syndrome de Diogène : de quoi s’agit-il vraiment ?

Contenus de la page

Cette altération n’a jusqu’ici pas de définition officielle. Toujours méconnue, elle fait également le sujet de débat controversé, plus particulièrement sur la manière de la décrire et de la définir. Elle réunit de nombreuses affections plus connues, comme les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou la démence. Cette confusion est l’une des principales raisons qui nourrissent la controverse, puis c’est surtout la raison qui fait qu’il peut être très difficile de diagnostiquer la maladie.

Le syndrome de Diogène est aussi un déséquilibre qui se définit par des négligences de l’hygiène du domicile. En effet, cette éventualité se caractérise par une accumulation d’objets (Syllogomanie), soit dans un ordre bien défini, soit dans un désordre total entraînant souvent une dégradation massive des locaux. Cet entassement d’affaires peut aussi être le résultat d’un comportement passif (l’individu ne sait pas jeter d’autres affaires inutiles) ou d’un comportement actif de collection, de récupération et d’empilement.

Ce syndrome est aussi une négligence de l’hygiène corporelle, qui se définit par un manque de propreté du sujet (cheveux sales, longs et emmêlés, ongles longs et sales, odeur corporelle repoussante et insupportable…). On retrouve assez souvent la présence d’excréments humains sur les murs et les sols.

Un déni de son état est lié à une absence de toute honte. Les patients sont des personnes qui ne demandent absolument rien alors que ce sont eux qui auraient tout de même besoin de tout. Donc on observe un refus d’aide concernant leur état de santé. Chaque individu atteint du syndrome de Diogène, qui n’a aucun contact humain, refuse tous services médicaux et ne se pense même pas malade.

Quelles sont les causes qui provoquent le syndrome de Diogène ?

Ce syndrome peut se déclencher après un véritable choc psychologique tel que le décès d’un proche, un divorce virulent, une séparation ou un changement de situation important. Ce trouble commence à se développer progressivement lorsqu’un individu a été confronté à un événement dur et choquant.

Les personnes touchées par un isolement social peuvent avoir le syndrome de Diogène. « Je ne cesse de regarder la fonction du symptôme : une accumulation de déchets et de détritus est une façon d’éloigner les autres puis de rompre la relation sociale. C’est une pathologie du lieu social qui provoquerait et créerait de l’isolement. Un individu qui souffre de ce symptôme n’agit pas en conscience, il est toutefois dans le déni. Et puis, je ne pense pas qu’il se dise : ‘J’accumule des objets afin de faire fuir les autres’, mais plutôt l’isolement social fait partie intégrante des bénéfices secondaires du syndrome », rappelle Emmanuelle Gernet.

Risques et conséquences d’un syndrome de Diogène

Le syndrome de Diogène peut provoquer un certain nombre de risques, plus particulièrement pour la santé. Si l’individu présente un signe d’entassement ou de syllogomanie, les objets accumulés dans son habitation sont devenus une source potentielle de risques. En effet, cela dépend de la nature de l’objet qui a été entassé. S’il ne s’agit que de vêtements propres ou de journaux, les risques sont moindres. Cependant, s’il est question d’ordures, d’excréments, d’animaux morts et d’aliments avariés, les risques sont beaucoup plus importants, à la fois pour le propriétaire, mais surtout pour le voisinage, son entourage, et ceux qui interviennent. De plus, ce trouble peut être biologique, physique, chimique et psychologique. Il peut même y avoir des risques d’incendies et des conséquences psycho-sociales.



En outre, les risques biologiques en liaison à la prolifération des animaux, des bactéries, des insectes, des vermines et moisissures… Ensuite, il existe des risques chimiques liés à la toxicologie environnementale : l’alimentation avariée, l’intoxication au CO2, les produits de nettoyage, l’absence de tolérance aux certains produits chimiques, l’eau souillée… Puis, l’amassement des papiers et des autres produits combustibles, pouvant augmenter largement le risque d’incendie. Ainsi, ce peut causer des gênes physiques et psychologiques dues à la mauvaise odeur : troubles de l’humeur, inconfort, trouble de sommeil, anxiété…

Syndrome de Diogène : qui pourrait être touché par cette maladie ?

Dans la majorité des cas, cette pathologie concerne les individus âgés entre 70 et 80 ans, et qui vivent seuls. Les femmes sont plus touchées que la gent masculine. La raison, c’est que la durée de vie des femmes est plus longue que celle des hommes. Ainsi, elle est plus exposée au risque de se retrouver seule suite à la mort de son conjoint. En outre, les symptômes ont tendance à apparaître après un immense choc émotionnel.

Ce comportement se retrouve notamment chez des personnes âgées qui souffrent de solitude après le décès d’un parent très proche ou d’un conjoint. Les 2 sexes sont extrêmement touchés sans de grandes différences en degrés de ce mal ainsi qu’en pourcentage.

Ce comportement peut également être encouragé par des fragilités émotionnelles accrues. L’isolement subi ou la solitude voulue semble être le facteur de décèlement. Cependant, ce trouble se manifeste progressivement chez les jeunes.

Pour citer quelques individus, connus à ce jour, atteints de cette maladie, il y a par exemple, Frères Collyer, qui pour se « défendre » ont décidé d’accumuler une tonne de livres, journaux… pour se construire une forteresse. Mais leur pathologie ne leur aura malheureusement pas porté chance, puisqu’ils seront retrouvés sans vie dans leur maison, l’un meurt de faim et l’autre écrasé par une pile de papiers dans cette forteresse.

Comment identifier les personnes ayant le syndrome de Diogène ?

Cette maladie a été nommée en référence à un philosophe grec appelé Diogène de Sinope. Né en 4e siècle avant J.C, ce personnage avait adopté un style de vie exceptionnel, une vie de vagabond, qui lui consiste à se détacher de toutes les conventions sociales. Il voulait se débrouiller tout seul puisqu’il était solitaire. Il vécut en toute sérénité mais dans une condition précaire et avec une négligence de soi. C’est grâce à ce mode de vie isolé et de cette incurie que G.D Manikar, I. Gray et A. Clark (trois gériatres anglais) ont utilisé le terme syndrome de Diogène afin de qualifier chaque patient qu’ils étudiaient.

Ces derniers avaient également abandonné toute idée d’hygiène (corporelle et domestique), ils présentaient un trouble compulsif comme les accumulations immodérées d’objets, inoffensifs ou dangereux, utiles ou non, et un isolement social prononcé. En effet, ces trois critères sont ceux qui reviennent très souvent, mais la distinction de cas détectés reste plus importante.

Les symptômes du syndrome de Diogène

Il est très difficile d’identifier les symptômes de cette maladie puisqu’elles peuvent changer d’un cas à l’autre. Sachez que les patients ont tendance à avoir des comportements extrêmes, comme la négligence de leur hygiène corporelle, la propreté de leur lieu de vie et dans l’accumulation d’objets. Par ailleurs, il existe de rares cas constatés dont le comportement est entièrement opposé : les individus sont obsédés par le dénuement et la propreté. Ainsi, leur hygiène corporelle est irréprochable car très excessive, puis leur logement devient totalement vide puisqu’ils suivent sans doute la philosophie « du zéro objet ».

Toutefois, dans la plupart des affaires, on peut retrouver quatre symptômes récurrents :

  • La syllogomanie : les individus atteints du syndrome de Diogène ont généralement un rapport aux objets communs, se manifestant souvent par l’accumulation, ceux-ci soit complètement rangés, soit dans un désordre indescriptible, entraînant l’insalubrité de l’habitat.
  • L’incurie : le syndrome se caractérise par l’absence de soins et surtout la négligence de soi-même. Le patient ne ressentira pas l’obligation de prendre soin de son corps, tant en matière d’hygiène que de présentation. Par ailleurs, il n’éprouvera ni honte ni gêne quant à son état pouvant aller jusqu’au déni.
  • L’entassement : il se manifeste chez l’individu par l’accumulation compulsive d’articles trouvés, appelée « collectionnisme ».
  • Misanthropie : un individu atteint de cette maladie peut causer un manque d’intérêt très complet, voire un mépris vis-à-vis du genre humain et d’autrui. C’est la raison pour laquelle il arrive qu’il désapprouve chaque intrusion dans sa vie puis refuse systématiquement toutes les aides qui lui sont offertes.

Quels sont les critères pour reconnaître une personne souffrant d’un syndrome de Diogène ?

Il existe trois critères secondaires afin d’identifier cette maladie :

  1. La relation étrange aux objets : de manière générale, l’individu n’arrive pas à se débarrasser des objets, aussi sales et inutiles soient-ils : déchets, boîtes, journaux, aliments, etc. Il reste impassible face aux détritus et aux déchets de son habitation. Le nettoyage et le rangement ne font pas partie de sa vie quotidienne, provoquant ainsi un risque d’insalubrité important.
  2. La relation au corps : un manque d’hygiène corporelle dans la plupart des cas.
  3. La relation aux autres : l’individu a plus tendance à se couper du reste du monde en reniant voisinage et famille. Il refuse de regarder la réalité en face, puis pense que ce sont vraiment les autres qui se trompent. Ainsi, il rejette toute aide extérieure. D’ailleurs, personne ne peut visiter sa maison.

En outre, il y aussi l’isolement social accru ! Les relations avec quelqu’un sont très rares, voire parfois inexistantes : la personne refuse toute aide extérieure qui peut être jugée comme envahissante.

Les patients s’autorisent des compagnies qui peuvent les comprendre dans un cadre familial, des particuliers qui viendraient leur apporter des nourritures et qui les aideraient un peu dans leur vie quotidienne sans juger de leur état physiologique.

On reconnaît un individu atteint de cette maladie par une personnalité distante, astucieuse, soupçonneuse, tendant à modifier la réalité. Cependant, on note que cette pathologie n’atteint pas le niveau intellectuel du patient.

On peut également trouver la maladie appelée « Syndrome de Noé », qui reste une forme très grave de syllogomanie dégénérative, consistant à adopter un grand nombre d’animaux chez soi.

Les caractéristiques d’un logement appartenant à un individu atteint du syndrome de Diogène

Voici les caractéristiques d’un logement insalubre dit « Diogène » :

  • un logement complètement sale qui produit une odeur nauséabonde et fétide ;
  • une maison qui manque cruellement d’entretien ;
  • un amas d’immondices et de déchets, des poussières en quantité et l’apparition de toile d’araignée ;
  • la présence d’objets en tout genre : emballages de nourritures, cartons, journaux, bouteilles de tous types, magazines, vêtements, produits ménagers, mobiliers…
  • des pièces impraticables dues à l’entassement de déchets et de détritus ;
  • de la vaisselle abandonnée extrêmement sale et en désordre total dans le logement.

Vivre dans un encombrement peut aussi être dangereux pour l’occupant, certaines pièces du logement sont très difficiles d’accès et évitent l’habitant de circuler correctement. D’autres objets peuvent s’effondrer, l’amas de détritus peut s’embraser. Une insalubrité importante de l’habitation peut être effectivement dangereuse pour la santé de l’individu qui habite à l’intérieur, mais également pour son entourage.

Éthique et services apportés : le cas du syndrome de Diogène

Le service rendu aux patients suscite des questionnements, puisqu’il y a une grande différence entre un individu ayant un trouble psychiatrique et un autre qui n’en a pas. De manière générale, le terme « syndrome de Diogène » est dédié aux individus qui ont leur libre-arbitre et qui ont fait le choix de vivre tel quel. Mais le souci qui se pose dans ceux 2 cas de figure, est de savoir où se situe la limite entre le devoir d’assistance et le respect de la vie privée. C’est alors en ayant tout cela en tête que les prises en charge se font. Celles-ci d’autant plus difficiles quand la personne refuse catégoriquement toute assistance. Dès que l’alerte a été réalisée, la démarche qui va suivre sera stricte et rigoureuse. Pour savoir s’il s’agit certainement du syndrome ou d’une autre maladie, dès la visite du logement, et ce, jusqu’aux prises en charge, il y aura une précaution à prendre.

La visite du domicile consiste à confirmer l’état de salubrité, vient la concertation puis l’accord de la famille. Dans la majorité des cas, la demande de soins est faite par l’intervention médico-sociale. Les prises en charge peuvent se réaliser de nombreuses manières : par l’hospitalisation, par un soin ambulatoire avec maintien à domicile et par des traitements médicamenteux possibles, seulement lorsque la pathologie est associée à une maladie psychiatrique. En tout cas, des prises en charge sociales seront effectuées qui permettent le maintien du domicile ainsi que des bonnes conditions sanitaires.

La nature de ce syndrome suppose de multiples caractéristiques, il n’est alors pas rare que la plupart des pathologies psychiatriques y soient associées notamment comme :

  • les troubles obsessionnels compulsifs ;
  • l’alcoolisme voire même le syndrome de Korsakoff ;
  • la démence ;
  • les troubles de l’humeur ;
  • les troubles obsessionnels compulsifs ;
  • les psychoses (psychoses paranoïaques, schizophrénie, etc.).

Malgré la gravité de cette maladie, le fait qu’elle soit peu documentée et méconnue, ne permet pas d’établir une définition claire. Il est aussi difficile pour un médecin praticien de ne pas s’interroger sur l’exactitude de son intervention.


Syndrome de Diogène : comment diagnostiquer ce trouble du comportement ?

Le diagnostic de ce trouble est difficile à effectuer, puisque les individus qui en sont atteints sont souvent très seuls et isolés. Dans certains cas, cette maladie est repérée à la suite d’une plainte des voisins qui a constaté une certaine détérioration du logement. « Parfois, le médecin peut avoir un immense doute, mais ce dernier va constater l’absence d’hygiène. Il faut donc bien distinguer les collectionneurs et le syndrome de Diogène. On n’est plus dans les collections, mais plutôt dans l’accumulation malpropre et compulsive », détaille le psychologue.

L’étude des causes et circonstances

Le diagnostic de cette pathologie n’est pas simple, il n’existe aucune règle concernant les critères ou la manière qu’il faut prendre en compte afin de diagnostiquer le problème. Cependant, deux courants sortent du lot. En premier lieu, il y a les individus atteints d’une maladie psychiatrique quelconque et ensuite, ceux qui n’en sont pas atteints, qui ne présentent pas un déséquilibre du comportement et qui auraient fait quand même le choix de vivre ainsi. Pourtant, ce syndrome n’apparaît pas dans la statistique des troubles mentaux (DSM-IV) et Manuel diagnostique. Pour le diagnostiquer, il faut trouver une approche qui prend en considération toute l’hétérogénéité du syndrome. C’est la raison pour laquelle il est important de visiter l’habitation pour effectuer un diagnostic multicritère, intégrant les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et l’empilement.

Approche psychopathologique

L’accumulation d’articles par les individus attrapés par ce syndrome peut se faire de deux façons différentes : de façon active et passive. L’individu actif accumule les choses trouvées à l’extérieur en prévision des utilisations futures, tandis que l’individu passif se laisse plutôt envahir par tout, y compris le déchet. Ce qui signifie que le style de vie peut être un choix, comme il peut ne pas l’être. Les agglomérations peuvent être associées à plusieurs choses, comme étant le résultat d’un phénomène passé. Dans cette condition, le ramassage devient un automatisme d’autodéfense afin de colmater ou de restaurer un état antérieur.

D’après Chebili, c’est le stress et la perte chez l’individu âgé qui conduit à des altérations profondes du narcissisme. Il s’agit d’une hypothèse qu’il associe au concept psychanalytique de « moi-peau », qui définit le contenant, c’est-à-dire le psychique, le contenu et le corps. Cette approche permettrait que le lien entre le moi psychique et le moi corporel reste préservé. Or, durant une blessure narcissique, le « moi-peau » perd totalement sa fonction de contenant, des événements se traduisant par des relations non conventionnelles aux objets. En conséquence, le cumul serait la réponse trouvée par le patient afin de restaurer son « moi-peau ».

> Comment reconnaître les symptômes d’un syndrome de Diogène ?

Syndrome de Diogène : quels sont les critères cliniques pour la prise en charge des patients ?

Les cliniciens proposent de ne parler de cette maladie qu’uniquement si la plupart de ces critères sont présents. Ces derniers, après une validation, pourront être un critère de repérage de ce trouble qui n’est pas une simple maladie, mais pouvant être un des syndromes de nombreux états pathologiques.

Il existe un critère qui est le refus d’aide ; en général, les patients ne veulent pas d’aide et ne demandent rien, même s’ils semblent avoir besoin de tout. En effet, ils se sentent bien, n’ont pas de médecin généraliste et ne prennent aucun traitement médicamenteux.

Les autres critères sont plutôt secondaires : ils traduisent un refus des conventions, et peuvent être présents et absents en fonction des types.

Un rapport aux particuliers : entasseur ou rien (vide). Il s’agit d’un entassement qui peut souvent constituer de certains risques pour les patients et leur environnement, et qui entraîneront de ce fait les signalements de ces cas.

Un rapport aux autres particuliers : avec une personnalité extraordinaire et une misanthropie.

Un critère corporel social : avec une négligence physique qui accompagne souvent la négligence de son environnement ainsi qu’un refus des convenances. Par exemple, avec des ongles, barbe rigidifiée, cheveux longs par les aliments inclus dedans, puis une couche de crasse qui recouvre le corps.

Pour optimiser à l’extrême notre propos, on peut dégager trois typologies principales telles que :

  • Typologie I (appelée Diogène secondaire) : des patients ayant une maladie psychiatrique ou neurodégénérative, avec un déficit de la fonction exécutive ainsi qu’une apraxie au premier plan.Il peut également s’agir d’une pathologie psychiatrique, psychose, schizophrénie ou bipolaire et quelquefois une oligophrénie et alcoolisme.Il peut aussi s’agir de démences de type dégénérescence fronto-temporale ; ou d’une maladie d’Alzheimer (MA) du type frontal. Les apraxies ajoutées à une perte de l’initiative et à une apathie peuvent provoquer ce syndrome de « laisser-aller » corporel et environnemental. Le refus de soin est ainsi explicable par l’anosognosie, essentielle dans ce type de démence.
  • Typologie II : patients aux frontières du pathologique, non identifiés en tant que malades, et qui font toutefois parler d’eux sous un certain mode du fait divers tragique : agression, incendie ou autres. Dans tous les cas, le mode d’entrée concernant ses patients schizophrènes se situe sur le versant déficitaire grave.
  • Typologie III (appelée Diogène primaire) : les individus ayant ce syndrome avaient dû activer un certain programme (à son corps, de relation aux objets et aux autres) susceptible d’améliorer sa chance de survie. Il s’agit du maintien actif, de l’apparition et la réapparition de ce mode de vie qui est devenu superflu à un âge avancé et qui apparaît comme énigmatique, adapté et incompréhensible pour le voisinage ainsi que les intervenants médico-sociaux. L’apparition d’un « trouble schizophrénique simple » (trouble asymptomatique, limité à un individu exceptionnel, original, un peu bizarre et hors normes) serait l’un des facteurs essentiels mais pas suffisants pour que ces « programmes » puissent être activés.

Quelles solutions pour les individus atteints du syndrome de Diogène ?

Cette situation médico-sociale est délicate, puisque le patient reste dans la réclusion et le déni. L’approche risque d’être assez difficile, voire impossible, parce qu’une mauvaise démarche pourrait de plus en plus aggraver les choses et avoir une répercussion irréversible.

Si le Diogène est lié à une maladie

Lorsque la maladie est avérée, suite à un bilan médical et psychologique, et que les causes sont provoquées par l’alcoolisme, une démence fronto-temporale ou bien du type Alzheimer, alors l’hospitalisation en gériatrie est la solution par excellence. Le patient doit intégrer un établissement spécialisé, et son traitement doit être suivi à long terme.

 

En revanche, si les médecins décèlent une maladie schizophrénique ou un trouble paranoïaque, un séjour en psychiatrie est obligatoire.

>Existe-t-il un lien entre le syndrome de Diogène et l’alcoolisme ?

 

Si aucune maladie n’est révélée

Si le bilan médico-social n’a pu détecter aucune maladie, alors la situation devient de plus en plus difficile à gérer. Il s’agirait d’un choix de vie et les lois en France indique qu’aucune intervention médicale n’est nécessaire.

De cette façon, comme raconté ci-dessus, il faut agir prudemment pendant la prise en charge, puisqu’un changement radical d’un mode de vie d’un individu habitué à l’isolement social et aussi à un laisser-aller en matière d’hygiène corporelle, entre autres, pourrait également être source de dépression et de stress. De fil en aiguille, la personne pourrait être tentée par l’idée suicidaire ou bien succomber à des maladies somatiques.

Il est nécessaire de faire appel aux professionnels pour optimiser au mieux la prise en charge. Les experts les mieux placés dans ce domaine sont les médecins spécialisés, les psychologues ou autres professionnels expérimentés.

Si l’un de vos entourages présente un symptôme de cette maladie, il est fortement recommandé de le confier à des organismes spécialisés. Ils sauront vous conseiller du meilleur choix possible à toutes les personnes atteintes du syndrome : rester à leur domicile avec du suivi constant ou intégrer un établissement personnalisé.

Il faudra toutefois procéder à des nettoyages approfondis du domicile de l’individu, puisqu’il est quand même possible que l’accumulation de déchets et d’objets soient sources de la présence d’organismes pathogènes comme les champignons, les germes, les bactéries, les moisissures, etc.

Comment aider ces patients à mieux vivre dans leur logement ?

Si on reprend notre cas clinique, on se rend compte que les prises en charge dépendront bien sûr des étiologies du syndrome de Diogène.

En dehors de l’expulsion ou de l’hospitalisation, comment une équipe multiprofessionnelle à vocation médico-sociale peut-elle aider ces patients ? En effet, on sait que ce n’est pas simple et que le résultat d’un désencombrement suivi d’un nettoyage est parfois catastrophique et peut aussi être vécu en tant qu’une véritable violence par ses patients.

On peut donner quelques astuces :

Cette demande arrive le plus souvent en retard, quand le choix de certaines solutions est très restreint. C’est une situation chronique ayant évolué depuis très lentement, très longtemps et ayant atteint pour l’environnement un seuil de l’inacceptable. Alors le sujet est hospitalisé après gelures, ou brûlure accompagnant très souvent un état incurique.

  • Il faut prendre le temps de réaliser un diagnostic pour savoir que proposer.
  • Il est essentiel de rappeler que Nord Nettoyage est là, non seulement pour libérer un appartement insalubre, mais aussi aider l’individu à s’en sortir.

Comment agir selon le diagnostic ?

1/ Essayez d’avoir le vrai contact avec la personne. Ensuite, il faut savoir pourquoi elle ne demande rien. Alors comment y arriver ? Lui rappeler la vérité, que vous êtes là pour lui, est fréquemment un langage assez entendu.

2/ Observer !

– Entrer chez lui permettra d’analyser le sujet, son discours, son aspect, afin de répondre à cette problématique : « le sujet est-il déficitaire ? ».

– Son lieu de vie peut donner une indication essentielle : « comment son accumulation de choses est-elle organisée ? » Notez ensuite ce qui est le plus envahi, si cet objet a un sens pour lui, s’il connaît ce qu’il y a dans la pile.

– Il faut lui poser quelques questions sur son enfance, raconter avec lui de ses situations actuelles, et essayez de bien comprendre pourquoi le patient en est là.

Cet entretien consiste à repérer des critères « diagnostiques », lors d’une discussion ou d’un interrogatoire du sujet et de son voisinage s’il existe.

3/ Il faut, en cas de doute, pouvoir évaluer si le sujet est déficitaire : par exemple, en lui faisant passer un MMS (une évaluation cognitive globale) pour objectiver ses troubles de mémoire, une DTS avec une apraxie et une apathie. De plus, il faut évaluer ses capacités fonctionnelles (appelées dettes nouvelles) : l’orienter pour un bilan plutôt complet s’il accepte (ceci peut être le rôle d’un réseau gérontologique qui peut venir faire cette évaluation chez le sujet, puisque dans la plupart des cas, il n’a aucun médecin).

4/ Enfin, pour répondre aux différentes craintes de son entourage, il est nécessaire d’évaluer les risques. Par exemple, opter pour l’échelle des risques de Monfort, puis il faut peser le rapport risque/bénéfice : peut-on réduire les éventuels risques sans le traumatiser ?

Résumé de la dimension des risques estimés par l’échelle de risque

Voici le questionnaire d’évaluation des nuisances et des risques pour la personne atteinte du syndrome de Diogène :

  1. risques incendies/explosion (8) ;
  2. nuisances liées aux odeurs (8) ;
  3. nuisances liées aux parasites (8) ;
  4. risques pour la personne (8).

Si la décision est déjà prise de nettoyer l’habitation, s’il s’agit d’un syndrome de Diogène dit « primaire », donc ce sera difficile et long : on peut aussi fixer un objectif modeste à atteindre de manière progressive sur le mode des prises en charge psycho-comportementales afin d’atteindre un objectif plus précis qui évitera l’expulsion. En revanche, c’est plus facile de s’occuper des personnes souffrant des Diogènes dits « secondaires ».

Pour conclusion, les patients qui présentent un syndrome de Diogène, ne sont pas nécessairement précaires. Ils présentent plusieurs pathologies (schizophrénie, DFLT…) ou plus rarement une perte de pathologie apparente. Il est primordial, avant d’agir « pour les aider », de réaliser un diagnostic de ce qui provoque cet état. L’étude prospective que les spécialistes viennent d’achever permettra de valider leur critère nosologique puis d’affirmer la prise en charge à effectuer.

Descriptions simplifiées d’un syndrome de Diogène typique

Cette pathologie est controversée puisqu’elle regroupe des situations différentes qui ne correspondent pas à celle de Diogène.

Dans le cadre de ses enquêtes, les chercheurs proposent une définition basée sur le dénominateur le plus petit de cette situation : le terme « syndrome de Diogène » pourrait également être appliqué dans une situation qui, malgré la diversité, comprend la présence d’un dénominateur commun doté d’une association des 4 critères décrits ci-dessous.

1- Un manque paradoxal de demande, de besoins et de plaintes avec un manque de sollicitation de certains services médico-sociaux.

2- Une relation inhabituelle à chaque objet avec, soit le besoin ascétique d’un manque total d’objets, soit le besoin d’entasser les objets dans un ordre complètement parfait ou un désordre total avec une absence de salubrité du domicile.

3- Une relation dynamique aux autres avec, soit la nécessité d’aller au contact des autres individus (ce contact assez facile avec prosélytisme rappelle les situations de Diogène à deux et à plusieurs), soit la nécessité de fuir tout le monde (cela semble se passer comme si ces comportements à type de « misanthropie de survie » avaient pour résultat une absence du réseau social, ou un « social breakdown »). Les liens sociaux ou familiaux sont, dans ce dernier cas, limités à ceux ou celles qui tolèrent, facilitent, ou comprennent leur mode de vie, tout en acceptant de les nourrir (porteurs de panier) ou de débarrasser leur logement pour qu’ils puissent laisser un minimum de place afin de continuer à y vivre. Les deux comportements sont parfois associés, il s’agit alors d’un Diogène à la fois chef d’école et misanthrope : c’était le cas d’Antisthène, qui est le fondateur de l’école des cyniques et le père spirituel de Diogène.

4- Une relation particulière avec soi-même avec, soit le besoin d’une attention bizarre et excessive pour sa chevelure (cheveux compacts et longs emmêlés comme ceux d’une barbe taillée comme un bloc ou une perruque), soit le besoin d’entretenir. Ce type de besoin est associé à des tolérances étonnantes aux conséquences de l’absence d’hygiène (ongles recourbés et longs comme ceux d’une sorcière, odeur corporelle assez forte et parfois repoussante, ulcères variqueux surinfectés).

Le traitement des pathologies associées, une solution pour éviter le syndrome de Diogène

Après un bilan, le médecin praticien vous annonce votre ami ou parent souffre d’une maladie appelée « syndrome de Diogène » ? Il aperçoit que son mal est lié à un problème de santé ? Il suggère directement l’hospitalisation et emmène le patient en gériatrie. Cette dernière lui permet de suivre strictement l’évolution de son état puis de prendre les mesures essentielles afin de l’accompagner vers la guérison.

Toutefois, il s’agit d’une décision très délicate, puisque vous devez faire sortir le patient concerné de sa zone de confort. Un véritable changement d’environnement peut aussi aggraver son cas. Par exemple, elle peut sentir un profond stress et, au pire des cas, vouloir se suicider. Cette sensation de malaise, en s’aggravant, peut l’affaiblir, ce qui peut aussi le mener à la mort. Pour elle, être entourée de nombreux objets est un besoin à assouvir.

Avec l’appui des conseils généraux, ils s’associent afin d’offrir chaque soin nécessaire aux individus qui souffrent de cette maladie.

Après l’hospitalisation des patients, Nord Nettoyage peut assurer l’entretien de son habitation. Il s’agit de nos contributions à ses soins.

Votre proche ne souffre pas d’une maladie connexe ? Dans ce cas, la situation se complique. Contrairement aux législations en vigueur, les cliniciens ne sont pas tenus d’intervenir dans sa guérison. Mais la raison en est, en principe, qu’il dispose de chacune de ses facultés intellectuelles. À ce moment, il est conseillé de trouver une solution permettant de sortir indemne de la situation, vu que ses problèmes peuvent lui être aussi fatals. Vivant dans le déni, le patient peut refuser chaque prise en charge de certaines formes qu’elles soient. Afin de le convaincre, il faut faire preuve de tact ou faire appel à un psychologue.

Prise en charge psychologique

Chez les « Diogène », le déni et l’isolement constituent une véritable protection pour éviter le jugement extérieur. Donc ils préfèrent s’éloigner un peu plus de la société afin de vivre en toute sérénité. Selon la théorie de Sigmund Freud, les dénis sont des mécanismes de défense qui s’améliore chez une personne pour éviter d’affronter la réalité.

Il s’agit d’un acte manqué qui résulte d’une émotion difficile à laquelle elle n’arrive pas à donner de sens. À la découverte d’un grave problème de santé ou lors du décès d’une famille ou proche, ils stressent ou bien se sentent menacés. Ainsi, ils préfèrent vivre dans le déni et refouler leur sentiment afin de sentir un semblant de réconfort.

Un soutien psychologique et un suivi deviennent une nécessité afin de les sortir du cocon, que les patients se sont construits. Tout d’abord, la première étape est la communication. Il faut trouver une façon d’approcher le patient pour le faire parler. Ce dernier accepte-t-il de parler avec vous ? Votre tâche est très simple. Il faut le convaincre de se faire traiter et de nous joindre pour la remise en état de son logement. Il refuse de discuter avec vous et souhaite rester en isolement ? Dans ce cas, vous devez agir étape par étape.

  • Il faut détecter chaque signe de mal-être chez la personne. Cela vous permettra de vous approcher plus facilement de lui, alors qu’il se trouve dans un état de déni. Ensuite, il est important de vérifier s’il respecte certaines règles de propreté puis si son logement est bien entretenu.
  • Vous devez aussi déceler l’origine de ses problèmes. Il s’agit d’une étape importante qui vous aide à mieux comprendre et à l’aborder lors de votre rencontre. Vous devez absolument lui montrer une empathie pour gagner sa confiance.
  • La troisième étape est liée à la seconde. Dès que le patient se confie à vous, il faut le rassurer. Il ne doit absolument pas douter de votre loyauté et de votre intégrité. Vous ne pouvez pas lui reprocher de sa manière de vivre. Si vous n’êtes pas en mesure de résoudre ce problème, vous avez la possibilité de faire appel à un spécialiste dans ce domaine, tel qu’un expert des troubles comportementaux appelé sophro-analyste. Il dispose de chaque compétence nécessaire afin d’aider les personnes souffrant des troubles psychologiques. Très expérimenté, il peut gagner leur confiance. Dès que les Diogènes cèdent à votre disposition, Nord Nettoyage peut occuper de son logement pour lui rendre salubre.
  • Le traitement s’étend le plus souvent dans le temps. Pendant cette période, le thérapeute incite l’individu à parler de son émotion pour le libérer. En cas de nécessité, il peut contacter un médecin pour l’aider. Celui-ci a pour rôle de prescrire tous les médicaments essentiels afin d’assurer le succès de son intervention.

Le suivi psychologique reste une étape très importante dans la prise en charge du Diogène qui risque de retomber dans l’incurie.

> Que faire face au syndrome de Diogène ?

 

Pourquoi faire appel à une entreprise de désinsectisation et de désinfection ?

L’infestation des insectes tels que punaises de lit, blattes, puces, mites, fourmis… au sein de votre habitation est très courante qu’on ne le croit. En effet, si ces insectes ne sont pas dangereux, leur prolifération est devenue gênante et désagréable. Pour résoudre ce problème, Nord Nettoyage vous propose des services de qualité et optimaux.

Les prestations des entreprises de désinsectisation

Même si plusieurs produits sont en vente libre dans un commerce, il est recommandé de faire appel à une entreprise de désinsectisation. Ces professionnels en gestion parasitaire effectuent, dans un premier lieu, un meilleur diagnostic de votre situation. Ensuite, ils évaluent la quantité d’insectes présents puis les localisent avec certitude. Des insectes, comme les blattes se plaisent par exemple, dans les pièces d’eau. Et d’autres comme les punaises de lit et les puces envahiront plutôt votre chambre.
Nord Nettoyage vous propose alors la solution la plus adaptée à vos situations, en vous expliquant de façon détaillée les procédures qui sont à réaliser. Le spécialiste établit un devis détaillé de la prestation. L’entreprise de désinsectisation dispose ensuite de moyens optimaux afin d’éviter les insectes, que ce soit à l’extérieur (par exemple, sur le toit) ou dans votre logement. Contacter une société de désinsectisation, c’est d’opter pour la meilleure solution afin de se débarrasser des insectes de manière durable.

Les protocoles de nettoyage dans le cadre d’un syndrome de Diogène

En ce qui concerne le nettoyage après un syndrome de Diogène, Nord Nettoyage respecte une procédure définie. Une intervention peut notamment s’étaler sur plusieurs jours. Ainsi, nous nous déplaçons dans toutes les grandes villes de France métropolitaine pour ce type de nettoyage.

En premier lieu, une phase de débarras est requise avant d’effectuer le grand nettoyage. Le débarras est réalisé par une équipe spécialisée et il permet de trier les papiers importants, trier les déchets dans un sac et préparer tous les meubles pour la déchetterie. Nord Nettoyage utilise ses propres camions bennes pour faire le débarras. L’équipe nettoie le mur, sol et plafond ! Elle procède aussi à une désinsectisation suite à une colonisation d’insectes pour bien désinfecter la maison.

Les produits de désinsectisation

Nord Nettoyage possède des insecticides performants et de qualité, qu’il vous est certainement impossible de trouver dans un commerce. Chaque produit utilisé se présente sous différentes formes. Pour les fourmis et les cafards, un gel sans parfum est employé.

Pour éradiquer les punaises de lit et les puces, très invasives, un insecticide est utilisé en méthode fumigation. Les guêpes, mouches ainsi que d’autres insectes volants sont détruits par pulvérisation. Chaque traitement peut nécessiter l’éloignement des individus et des animaux domestiques. De nos jours, des produits anti-insectes bio sont de plus en plus utilisés. Cependant, les produits sont approuvés par le ministère de l’environnement.

Quid des techniques d’intervention pour l’extermination

De nombreuses techniques d’intervention peuvent être appliqués par les spécialistes de désinsectisation pendant l’élimination des insectes. Ceux-ci pourront utiliser des fumigènes sur la partie à traiter. C’est principalement le cas des insecticides en fumigation. Il peut s’agir par exemple, d’un fumigène en pâte, en poudre ou en spray. Cette technique a l’avantage d’être économique, puisque celle-ci ne demande que peu de produits afin de désinfecter une grande surface. Toutefois, il est bien de noter que selon le produit, une odeur assez forte peut se dégager. Il est possible de propager des insecticides grâce à un pulvérisateur.

Un autre moyen d’utilisation de traitement chimique est appelé atomiseur. Il est utilisé afin de projeter des gouttelettes d’eau combinées avec de l’insecticide dans la surface à traiter. Il y a également les techniques mécaniques à l’instar de l’aspiration. L’équipe pourra également éliminer les punaises de lit grâce à une chaleur ou un froid assez élevé.

Pour conclure, faire appel à un professionnel d’extermination est la meilleure solution en cas d’infestation des insectes et punaises de lit. Bien que moins onéreux, cette méthode a l’avantage d’être plus sécuritaire et efficace sur le long terme.

Que dit la réglementation ?

Le propriétaire et le syndic de copropriété ont l’obligation d’éviter les insectes nuisibles, mais surtout contre les rongeurs comme les rats et les souris grâce aux entreprises de dératisation. Pour cela, des contrôles doivent être réalisés régulièrement et certaines mesures sont mises en œuvre en cas d’invasion de nuisibles. Ainsi, en cas de non-respect de cette loi, les responsables pourront être passibles d’une amende.

Au premier abord inoffensif, ces petits insectes peuvent faire de votre vie un véritable enfer. Il est donc important de tout mettre en œuvre et d’être vigilant afin de les éradiquer dès leur apparition en contactant une société de désinsectisation.

Processus de l’exterminateur

L’intervention répond à un processus en différentes étapes, dès l’appel des clients jusqu’à la solution définitive.

Appel du client et descriptions du problème

Lors du premier contact avec le client, ce dernier est dépassé par la situation et éprouve une certaine peur. Une véritable « phobie » dans le cas des insectes, rongeurs et araignées, une peur physique pour d’autres animaux sauvages. Vous pouvez aussi avoir peur de votre domicile en cas de présence de fourmis charpentières.

Notre objectif est de vous réconforter ! Si la peur, la panique est incontrôlable, le fait de contacter un professionnel est déjà un pas important vers la solution. L’équipe vous explique ce qui vous arrive, quelles sont les étapes à suivre pour régler cela, et nous nous déplaçons rapidement en urgence.

Déplacement pour identification du problème

Notre rapidité d’intervention va vous surprendre. En effet, vous êtes priorisé selon les détails fournis comme l’infestation massive de rongeurs, l’apparition de certains animaux sauvages, le risque de piqûre de guêpe. Cela demande d’identifier le type de fourmis (charpentières, pharaons ou fourmis des pavés) dont vous êtes la victime.

1. Quelles traces laissées par les vermines ?
2. Quels dégâts ?
3. Que constatez-vous ? Que voyez-vous ?

  • des excréments,
  • des files indiennes de fourmis travailleuses,
  • des grignotages de votre réserve,
  • des amoncellements de coquerelles derrière votre électro de cuisine,
  • des mottons de terre dans le jardin,
  • des traces noires dans votre drap,
  • un nid de guêpes sous votre toit…

Selon le nuisible en cause et le type d’infestation, Nord Nettoyage identifie le type d’infestation, son itinéraire d’intrusion, son mode opératoire.

Proposition de traitements

Solution curative :

  • pose d’appât,
  • pulvérisation / nébulisation en cas d’insecte.

La pulvérisation n’est pas souvent la solution par excellence. Nous limitons l’usage d’insecticides au strict nécessaire. Notre choix vers les produits les moins nocifs pour l’homme va vous rassurer. La solution « pose d’appât » fait partie de notre choix privilégié pour limiter notre impact sur l’écosystème.

Mise en place de solutions de contrôle :

  • pose de pièges.

La pose de piège reste le meilleur modèle. Votre jardin ne doit pas être infecté par :

  • un putois,
  • une moufette,
  • un porc-épic,
  • une hermine.

Organiser la prévention :

  • considéré la lutte intégrée.

La lutte intègre comprend :

  • nettoyage de chaque élément dans la zone infestée ;
  • identification parfaite des insectes et la connaissance de leur comportement ;
  • inspection de la zone et l’environnement immédiat ;
  • documentation des lieux et des dates où les parasites se manifestent ;
  • élimination des zones d’accès identifiées ;
  • faire appel à un exterminateur sous licence ou un spécialiste dans la lutte antiparasitaire, ce dernier appliquera correctement les pesticides ;
  • traiter la vermine ;
  • tenir à jour le suivi de l’inspection ;
  • éduquer les acteurs (locataire, propriétaire, le personnel du site, les fournisseurs et les gestionnaires de services). Ceux-ci ont un rôle important dans la réussite du traitement ainsi que la prévention des infestations.

L’extermination est le résultat d’une réflexion, d’un processus et d’une somme de connaissances que l’on appelle « passion du métier »…

Les cas de syndrome Diogène révélés par la presse

– A Nantes, lors d’un incendie, les pompiers découvrent l’appartement d’une personne âgée de 65 ans atteinte du Syndrôme de Diogène.

– A Fontainebleau, une SDF atteint du syndrome de Diogène, a accumulé plus de 40 tonnes de déchets, Le Parisien du 19/12/2019

– En Seine Maritime, une personne âgée s’occupait du cadavre de son fils décédé il y a 6 ans. Elle présente les signes du syndrome Diogène, France 3 région du 25/11/2019.

– Dans l’Oise, à Montreuil-sur-Thérain, une personne atteinte du Syndrome Diogène vivait avec 50 animaux, France 3 Région du 10/11/2019

– Un cas de syndrome Diogène sur la commune de Savigny en région Parisienne, Le Parisien du 29/10/2019
– Marseille : il vivait avec 24 tonnes de déchets dans son appartement, Le journal de la Provence du 02/08/2019


F.A.Q

Qu’est-ce que le toc de Diogène ?

Il a été découvert en 1975 par Clark afin de caractériser, chez l’individu âgé, un trouble du comportement qui associe une négligence extrême de l’hygiène domestique et corporelle ainsi qu’une syllogomanie (une accumulation d’objets hétéroclites) conduisant à des conditions de vie insalubres.

Le syndrome de Diogène peut-il causer la mort ?

Priver brutalement un syndrome de Diogène de ses environnements peut entraîner un stress chronique, voire même mort par suicide. Le traitement se compose d’une admission dans une unité de gériatrie ou un hôpital spécialisé.

Comment aider un individu ayant le syndrome de Diogène ?

Un traitement sera important ainsi qu’un accompagnement social. Ce syndrome pourra également faire l’objet d’un traitement comportemental. Il est conseillé, dans ce cas, de contacter le centre médico-psychologique du lieu de domicile afin de signaler la situation.

Quand l’accumulation devient pathologique ?

La syllogomanie est une maladie qui définit l’accumulateur compulsif. Être attaché à différents objets, c’est normal. Cependant, avoir du mal à jeter des choses inutiles peut relever des maladies mentales.

C’est quoi la syllogomanie ?

La syllogomanie est un trouble psychique très peu connu, où une personne accumule les objets inutiles, sans les utiliser, avec une grande difficulté à s’en débarrasser.

Comment s’appelle la maladie des personnes qui gardent tout ?

La syllogomanie se définit par un trouble psychique, se traduisant par des accumulations pathologiques d’objets. Un individu syllogomane accumule une très grande quantité d’objets, même si ceux-ci sont inutiles, insalubres, encombrants et/ou dangereux.

Pourquoi accumule-t-on des objets ?

Accumuler répond principalement à un besoin de sécurité puis témoigne d’une forme d’anxiété. Ainsi, il y a les « gardeurs affectifs » qui stockent des pièces leur rappelant des souvenirs, les « gardeurs altruistes » qui accumulent pour autrui, et les « gardeurs instrumentaux » qui amassent des objets inutiles pour se rassurer.

Comment se soigner de la syllogomanie ?

Le traitement de cette maladie repose sur une approche multidisciplinaire. La syllogomanie peut être traitée à l’aide d’un traitement antidépresseur, d’une thérapie comportementale et cognitive, qui repose sur la prise d’inhibiteurs de recapture sérotonine.

Pourquoi le Diogène touche-t-il un de vos proches ?

Le syndrome de Diogène touche plusieurs catégories sociales et tranches d’âge et est déclenché lors d’une séparation, disparition d’un proche, choc émotionnel par exemple. Notre mode de vie, éloignement, solitude, individualisme, affaiblissent les liens sociaux et favorisent ainsi l’apparition du syndrome.

Comment peut-on le détecter chez quelqu’un ?

Les objets accumulés sont certainement obsolètes, inutiles voire abîmés, et leur accumulation n’a aucune raison logique. On peut aussi constater une négligence de l’hygiène personnelle, un déni du trouble, un isolement et un repli sur soi.

Comment reconnaître le syndrome de Diogène ?

Le syndrome de Diogène doit, dans tous les cas, entraîner l’intervention d’un médecin spécialisé, car le pronostic de ce trouble est notamment celui de la maladie à l’origine. Par exemple, si la cause est psychiatrique, alors il faut faire appel à un psychiatre, qui organisera les stratégies thérapeutiques.

> Comment identifier les personnes touchées par le syndrome de Diogène ?

 

Les personnes atteintes du syndrome de Diogène ne sont pas nécessairement des entasseurs compulsifs ?

Pas nécessairement, même si la plupart des personnes révélées le sont. Soit parce qu’elles sont expulsées de leur logement qui est insalubre, soit en cas d’un accident, d’un effondrement, d’un feu, faisant intervenir le secours, qui constate que l’habitation est pleine de déchets variés et divers.

Syndrome de Diogène, un TOC ?

Le syndrome de Diogène ne doit pas être confondu avec la syllogomanie, puisque ces deux troubles présentent certaines différences fondamentales. La personne atteinte du syndrome de Diogène présente non uniquement une syllogomanie, mais également d’autres troubles spécifiques :

  • un important isolement social ;
  • une hygiène corporelle insuffisante ;
  • une indifférence totale selon la dégradation des modes de vie.